
Trente ans après leurs années au Conservatoire de Nice, Aline et Elios se retrouvent autour d’une partition qu’ils jouaient adolescents : la Fantaisie en fa mineur de Schubert. Réunis pour préparer une mystérieuse performance imaginée par Jean, un ancien camarade, ils reprennent le fil de leurs répétitions… et celui de leur histoire commune.
À mesure que leurs mains retrouvent le clavier, les souvenirs remontent : les études musicales, l’exigence de la pratique, l’amitié, les élans de jeunesse, les silences aussi. Et la musique de Schubert, qui ne disait rien, disait déjà tout.
Entre fiction et autobiographie, ce spectacle délicat nous offre une traversée intime et musicale, tout en tendresse, sur ce qui demeure vivant entre les êtres malgré le temps qui passe.
Ensemble, nous écoutons Schubert en ayant l’impression sinon de comprendre sa musique, du moins de vibrer avec elle. C’est une pièce sensible qui ne tombe pas dans la sensiblerie et qui procure beaucoup de plaisir. Vincent Josse, Le Grand atelier - France Inter